AU TRAVAIL 2026 > 2028
avec la danse, la jeunesse & le cinéma
Cette nouvelle création s’attachera à repenser l’idée de génération : qu’est-ce qui perdure en nous et qui se tresse entre les générations ? Quelque chose qui ne serait pas l’héritage au sens d’un leg familial, ni d’un empilement d’individus qui se supplanteraient les uns aux autres, mais d’un entrelacement de fils de vie, qui s’enchevêtrent et s’enroulent les uns sur les autres pour engendrer du vivant. Une façon de tresser nos fibres que nous devons apprendre à utiliser.
Résidence de recherche à Marseille, Dans Les Parages du 7 au 11 septembre 2026 : travail au plateau avec les six jeunes danseur·euses et circassien
Résidence de recherche à Marseille, au CCN Ballet national de Marseille du 14 au 18 septembre 2026 : travail au plateau avec les six jeunes danseur·euses et circassien
Casting et ateliers de création avec un groupe d’amateur·ices : Pour les volontaires et amateur·ices ayant de 16 à 80 ans et souhaitant s’engager dans le processus d’écriture de la création dé(s)génération(s).
– du 22 au 24 octobre, au Manège, scène nationale-Reims
– les 5 et 6 décembre, au Manège, scène nationale-Reims
Artiste associé durant trois ans à Bourges 2028 capitale européenne de la culture, Christophe Haleb a démarré ANOTHER YOUTH, une investigation au long cours sur les jeunesses contemporaines européennes, en partenariat avec Liepaja 27 (Lettonie) et Ceské Budějovice 28 (Tchéquie).
Résidence et tournage à Bourges du 21 septembre au 1er octobre 2026 : deuxième session d’ateliers et de tournage dans divers lieux de la ville de Bourges.
Session de montage à Marseille du 30 novembre au 18 décembre 2026 : ces trois semaines de montage mettrons en place une première trame pour la réalisation d’une installation filmique pluri-écrans composée d’images documentaires et d’images poétiques, de récits sonores et de portraits, de paysages et d’architectures, mises en scène dans des sites spécifiques.
RENDEZ-VOUS
avec La Zouze
Rendez-vous pour l’ouverture du Festival Constellations Toulon – Hyères 16e édition au cinéma Le Royal ! À l’invitation de Frank Micheletti, renouvelée au fil des éditions du festival dans la complicité, Christophe Haleb revient pour présenter son dernier long métrage tourné en Guyane.
> MER. 16 septembre à 18:45 : projection du film au cinéma Le Royal, Toulon.
Une séance au centre culturel Alban Minville du quartier de La Reynerie à Toulouse dédiée treizième épisode de la collection de documentaires de création Éternelle Jeunesse, réalisé à l’issue d’une aventure artistique et humaine avec de jeunes habitant·e·s du Grand Mirail durant une année.
> VEN. 16 octobre à 18:00 : projection du film au cinéma Le Métro, Toulouse.
DANS LES PARAGES
un lieu de résidences pour les artistes à Marseille
(Marseille) VRAIE · réunion collective pour éclairer les ténèbres. À l’intersection de la performance et de l’expérience collective, VRAIE poursuit sa recherche sur les violences dont le tentaculaire inceste, sur ce que ça produit, sur ce qu’on en fait collectivement.
Pour cette nouvelle résidence à La Zouze, Emeline ouvre un temps de recherche consacré à la présence, au regard et à la relation :
Comment être pleinement là et présente quand dedans tout tremble ?
Danser, dire et mettre en partage depuis la honte ?
Comment rester ensemble pour regarder là où ça grince et tenir malgré l’inconfort ?
Cette étape fera dialoguer des savoirs artistiques, théoriques, cliniques et expérientiels par des rencontres et partages avec des personnes complices et issues de différents champs (artistique, anthropologique, militant, thérapeutique, et musical) afin d’affiner ses enjeux et sa capacité de mise en relation. Il s’agira notamment de questionner ce que la forme produit, ce qu’elle rend visible ou invisible, ce qu’elle permet et les conditions nécessaires pour que cette expérience intime puisse devenir une expérience collective sans refabriquer de la violence.
VRAIE continue ainsi de chercher un espace où les blessures intimes puissent être remises au sein de la communauté, et où la création puisse devenir un espace de conscience, de secousse et de transformation.
+VIDEO EN LIGNE (avril2025, Soma – Marseille) +SITE INTERNET
(Forcalquier) LA PEAU DU POÈME. La peau du poème s’aventure dans l’immensité, l’infime et le lâcher prise du présent.
Une personne se présente face à d’autres, elle commence en plongeant dans le vide, c’est la seule chose qu’elle sait de ce qui va se passer ensuite, et met à nu l’infini mouvement qui habite ses relations ici et maintenant.
Elle, c’est sa voix, sa parole, son corps et ses relations.
C’est, au commencement, une peau sans contenu. C’est la peau d’un poème qui se réécrit sans cesse, qui meure et se réinvente indéfiniment.
Avec Rien, sans forme, sans chemin, sans carte, Elle va avec confiance, humilité, foi, amour, dans le vide du présent infini, l’impermanent et le déjà disparu.
Je parle de,
et comme un coup de vent qui fermerait brutalement une porte,
il n’y a rien, plus rien, alors je reste avec rien, rien sur mes genoux, rien n’est pas un enfant, rien a ma taille, rien vient sur le côté et je parle de rien qui voit, rien.
Rien est là comme une montagne,
rien ne connait pas l’ennui.
>>> Sortie de résidence : VENDREDI 9 OCTOBRE, 17h.
(Aarau – Marseille) THRILL(ER). Entre fascination et répulsion: la nouvelle créations «THRILL(ER)» du chorégraphe suisse Elias Kurth explore l’instrumentalisation de la peur et la fétichisation des ténèbres au service de l’économie de l’attention. À la fois dansé, joué et raconté, le solo s’inspire d’un collage composé d’extraits de thrillers américains cultes tels que Le Silence des agneaux, Seven, Psychose, American Psycho ou Fight Club. Un protagoniste en pleine transformation évolue au sein d’une scénographie qui évoque un décor de cinéma et d’un paysage sonore chargé de suspense, pour créer un voyage hypnotisant.
À une époque où la peur est instrumentalisée à des fins politiques et économiques, la contrôler devient synonyme de pouvoir. La diffusion de récits multiples et de fausses informations nourrit des craintes qui restent pourtant diffuses. Les dangers réels se mêlent à des peurs exagérées ou irrationnelles. Il en résulte une méfiance omniprésente et un état social d’anxiété permanente. Que voyons-nous au juste ? Et dans quelle mesure ce que nous percevons n’est-il en réalité que le fruit de notre imagination ? Traverser ces sentiments d’incertitude et de suspense devient un exercice d’espoir. Cette morosité peut-elle aussi receler le potentiel d’un « thrill » positif ?





