AU TRAVAIL
avec la danse, la jeunesse & le cinéma
Marc Vincent et Gilles Viandier redéploie la création La danse d’Apollonius au lycée Alain Borne de Montélimar en partenariat avec l’équipe enseignante et LUX scène nationale de Valence.
+ d’infos ici
À l’invitation d’Émilie Peluchon, directrice de La Maison danse CDCN Uzès-Gard-Occitanie, Christophe Haleb est amené à concevoir une soirée festive et performative en résonance avec la journée du samedi 6 juin 2026 du festival Uzès danse.
+ d’infos ici
RENDEZ-VOUS
avec La Zouze
Projection du 3e épisode de la série de documentaires de création réalisée par Christophe Haleb : Éternelle Jeunesse #Uzès (57 min, 2022) dans le cadre du festival Uzès danse 2026.
> JEU. 4 juin après-midi : projection du film au cinéma Le Capitole, Uzès.
+ d’infos ici
Une performance spécialement conçue par Christophe Haleb à l’occasion des 30 ans du festival Uzès danse.
> SAM. 6 juin : plusieurs impromptus dans la journée et en soirée.
+ d’infos ici
DANS LES PARAGES
un lieu de résidences pour les artistes à Marseille
(Hambourg) LES MALADES DU SOMMEIL.
Au début du XXe siècle, des mesures médicales racistes ont été mises en place pour endiguer la maladie du sommeil dans les colonies européennes d’Afrique. La maladie du sommeil est une maladie parasitaire qui a considérablement entravé l’expansion du projet colonial européen. Les restrictions de mobilité, les examens médicaux forcés, l’internement dans des camps et les expériences sur des êtres humains faisaient partie des stratégies appliquées par les médecins coloniaux allemands et français à la population locale. Pourtant, malgré de nombreuses preuves, ces crimes médicaux sont rarement abordés dans le contexte de la médecine tropicale. Dans le discours actuel de la droite et des transphobes, les personnes trans et racisées sont qualifiées de « parasites sociaux ». Ces minorités sont aujourd’hui encore touchées par des stratégies de contrôle qui présentent des parallèles avec les mesures coloniales de lutte contre les maladies parasitaires.
En collaboration avec Kampnagel, « Die Schlafkranken » (Les malades du sommeil) met en scène sur le MS Stubnitz une performance immersive qui explore les mesures coloniales de surveillance et de contrôle auxquelles étaient soumis les malades du sommeil. En déconstruisant et en s’appropriant la capacité particulière de l’agent pathogène de la maladie du sommeil à changer d’identité, Joëlle Mesén-Ramírez et son équipe créent de nouveaux et non conventionnels récits et discours corporels dans un travail interdisciplinaire entre parasitologie, arts performatifs et recherche décoloniale.
Le projet vise à aborder le rôle colonial de la médecine tropicale allemande et hambourgeoise et à inciter un large public à réfléchir sur les conditions de vie des groupes marginalisés sous régimes dominants.





